20 novembre – Journée Internationale des droits de l’enfant

    Famille
    Territoire : TAS Audierne- Douarnenez- Pont l'Abbé, tas bm, tas concarneau- quimperlé, tas landerneau-crozon, tas lesneven abers iroise, tas morlaix-landivisiau, tas quimper-châteaulin-pleyben- carhaix
    Date : mercredi 24 juillet 2024

     

    Le site de l’ONU

     

    Quoi ?

    Le 20 novembre 1989, l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), premier traité international à énoncer les droits de tous les enfants et à contraindre les États parties à respecter chacun de ses articles.

    Le texte est aujourd’hui ratifié par tous les pays du monde, à l’exception des Etats-Unis. www.droitsenfants.fr

    Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont :

    • la non-discrimination
    • la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant
    • le droit de vivre, de survivre et de se développer
    • le respect des opinions de l’enfant

    Ce texte continue d’évoluer. Pour mieux protéger tous les enfants, 3 protocoles ont été ajoutés sur :

    • les enfants engagés dans des conflits armés
    • les enfants victimes de traite, de prostitution et de pornographie
    • la procédure permettant aux citoyens et aux enfants eux-mêmes de saisir le comité des droits de l’enfant des Nations Unies, en cas de non-traitement par les autorités du pays d’une
      violation de la CIDE.

     

     

    La Défenseure des droits, Claire Hédon et le Défenseur des enfants, son adjoint, Eric Delemar rendent public leur rapport annuel consacré aux droits de l’enfant en France.

    Intitulé « La vie privée : un droit pour l’enfant »,

    • Les nouveaux défis du numérique
    • La difficile tension entre vie privée et protection
    • L’impact des conditions de vie

    Le droit à la vie privée n’est pas réservé aux adultes : c’est un droit pour l’enfant consacré par l’article 16 de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), dont le Défenseur des droits est garant.

    Bien qu’assis juridiquement, ce droit est pourtant peu reconnu en pratique et trop souvent bafoué. Or, sans vie privée, l’enfant ne peut devenir un individu libre, autonome et respectueux de l’altérité.

    Reconnaître aux enfants leur droit à la vie privée implique de les considérer non pas comme des objets de droit mais comme des sujets de droits à part entière, sans toutefois occulter leur statut d’enfant à protéger. site defenseur des droits


     

    Plusieurs actions menées par le ministère chargé de l’éducation nationale, ou avec son soutien direct, sont en rapport avec les droits de l’enfant.

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